Coumba Bâ, candidate mauritanienne au poste de secrétaire générale de l’OIF. ©️DR
À moins de deux semaines de l’élection du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la candidate mauritanienne dénonce des allégations faisant état d’un possible retrait de sa candidature en échange d’un poste de haut niveau au sein de l’organisation. Elle affirme poursuivre activement ses consultations diplomatiques.
La candidate mauritanienne au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Dr Coumba Bâ, a formellement démenti, mardi 3 novembre 2026, toute discussion portant sur un éventuel retrait de sa candidature au profit d’un autre prétendant, en contrepartie d’une nomination à un poste de haut niveau au sein de l’institution.
Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction de TRUST, elle qualifie ces allégations, relayées par certains médias, de « sans fondement et dénuées de tout sens ». La candidate affirme poursuivre, au nom de la Mauritanie, les consultations diplomatiques auprès des États et gouvernements membres de l’OIF afin de recueillir leur soutien.
Dr Coumba Bâ a également réaffirmé que sa candidature bénéficie du soutien du président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui suit de près les consultations diplomatiques en cours et a instruit le Gouvernement de mobiliser les moyens nécessaires à son succès.
Elle a, par ailleurs, salué l’engagement du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Merzoug, pour la mobilisation de l’appareil diplomatique mauritanien en faveur de sa candidature.
« C’est dans un esprit de rassemblement que je continuerai de porter auprès de nos partenaires la vision d’une Francophonie d’utilité, de cohérence et d’équilibre », a-t-elle déclaré.
L’élection du prochain secrétaire général de l’OIF est prévue le 16 novembre 2026, à l’occasion du 20ᵉ Sommet de la Francophonie, à Phnom Penh, au Cambodge. Outre la Mauritanienne Coumba Bâ, trois autres personnalités sont en lice : la Rwandaise Louise Mushikiwabo, secrétaire générale sortante, le Roumain Dacian Cioloș et la Congolaise Juliana Lumumba.