En marge de la COP17 sur la biodiversité, la ministre de l’Environnement, Messouda Baham Mohamed Laghdaf, a exploré avec le Fonds d’équipement des Nations unies (UNCDF) des mécanismes de financement associant capitaux publics et privés.
La Mauritanie entend renforcer ses partenariats internationaux pour financer la conservation de la biodiversité, la restauration des terres et la préservation des écosystèmes côtiers. Ces priorités ont été au cœur des échanges menés par la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Messouda Baham Mohamed Laghdaf, en marge de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17).
Lors du segment de haut niveau, la ministre a présenté les priorités nationales en matière de protection de la biodiversité et de restauration des terres, soulignant l’importance de la coopération internationale et de mécanismes de financement adaptés, selon le communiqué du ministère.
La ministre s’est également entretenue avec Astrid Kouzian, cheffe de mission de l’UNCDF, autour de solutions destinées à soutenir les projets de conservation et à améliorer les moyens de subsistance des communautés locales.
Les discussions ont notamment porté sur la structuration de projets d’investissement et la mise en place de mécanismes de partage des risques. L’objectif est de faciliter l’accès des entreprises et des structures engagées dans la conservation aux financements des institutions financières nationales, grâce à la mobilisation de capitaux publics et privés.
En parallèle, Messouda Baham Mohamed Laghdaf a rencontré l’ambassadeur non résident d’Arménie auprès de la Mauritanie afin d’examiner les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale dans des domaines d’intérêt commun.
Ces démarches visent à consolider les partenariats de la Mauritanie et à explorer des instruments financiers susceptibles de soutenir la résilience des territoires et la préservation durable des écosystèmes.