Le ministère de l’Autonomisation des jeunes et le Programme Mauritanie-FIDA ont signé un accord-cadre de deux ans visant à promouvoir l’emploi, l’entrepreneuriat et l’insertion socio-économique des jeunes en milieu rural.
Le ministère de l’Autonomisation des jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service civique (MAJESSC) et le Programme Mauritanie-FIDA ont signé, vendredi 17 juillet à Nouakchott, un accord-cadre de coopération destiné à renforcer l’autonomisation économique et sociale des jeunes ruraux.
La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Autonomisation des jeunes, Mohamed Abdallahi Ould Louly, du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Mohamedou M’Haimid, ainsi que du ministre délégué chargé de la Décentralisation et du Développement local, Yaacoub Ould Salem Vall.
L’accord a été signé par le secrétaire général du MAJESSC, Gaye Amadou El Hadj, et le coordonnateur national du Programme Mauritanie-FIDA, Ahmed Ould Amar.
D’une durée de deux ans (2026-2028), ce partenariat institutionnel associe le MAJESSC aux trois projets du Programme Mauritanie-FIDA (PROGRES, SD3C et AICRM). Il couvre les régions (wilayas) du Hodh Chargui, du Hodh El Gharbi, de l’Assaba, du Brakna, du Gorgol, du Guidimakha, ainsi que l’Adrar et le Tagant dans le cadre du financement additionnel du projet PROGRES.
Selon le communiqué du ministère, le partenariat porte notamment sur l’insertion professionnelle des jeunes ruraux, le développement de l’entrepreneuriat agropastoral, le déploiement du service civique, la formation professionnelle et l’apprentissage en milieu rural, la promotion de l’égalité des chances entre les femmes et les hommes dans l’accès à l’emploi, ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles du ministère dans la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi des jeunes.
Le communiqué souligne que cet accord « traduit la volonté commune des deux parties de conjuguer leurs expertises respectives au service de l’autonomisation économique et sociale de la jeunesse rurale mauritanienne, dans une dynamique d’inclusion, de résilience communautaire et de développement local durable ».