Alors que le 22 février prochain marquera trois ans depuis le début de l’intervention russe en Ukraine, un possible tournant diplomatique se dessine. Volodymyr Zelensky a exprimé, dans un entretien au Guardian, sa disposition à un “échange” de territoires avec la Russie si les États-Unis parviennent à organiser des négociations de paix.
L’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche semble redéfinir les rapports de force. Le président américain s’est engagé à mettre un terme au « carnage » en Ukraine et pourrait exercer une pression sur Kiev, largement dépendant du soutien militaire américain sous l’ère Biden. Pour Zelensky, une paix durable ne peut être garantie sans l’implication des États-Unis.
Ce vendredi, le président ukrainien rencontrera le vice-président J.D. Vance à la Conférence sur la Sécurité de Munich, où seront également présents Keith Kellogg, émissaire spécial américain, et Marco Rubio, secrétaire d’État.
Alors que des milliers de morts ont été enregistrés dans ce conflit, la perspective d’une solution négociée relance le débat : tout ça pour ça ?
La Rédaction