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Médias / Réseaux Sociaux

« La Mauritanie poursuit ses réformes pour renforcer la presse », déclare le ministre de la Communication

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce dimanche 3 mai, les autorités mauritaniennes ont réaffirmé leur volonté de consolider les acquis du secteur médiatique, dans un contexte où le pays demeure une référence régionale malgré des défis persistants.

Le ministre mauritanien de la Communication, El Houssein Ould Medou, a présidé à Nouakchott la cérémonie officielle organisée sous le thème : « Des médias professionnels au plus près du citoyen, au service de la citoyenneté et d’une culture de paix ».

Dans son discours, le ministre a souligné que cette commémoration constitue un moment stratégique de réflexion sur l’état de la presse nationale, rappelant le rôle fondamental des médias dans la consolidation démocratique, la défense des libertés publiques et l’accès des citoyens à une information crédible.

Il a affirmé que le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, place la liberté d’expression et le développement d’une presse responsable parmi les piliers majeurs de son projet de société, avec pour ambition de bâtir une citoyenneté éclairée, respectueuse des valeurs civiques et démocratiques.

Le ministre a également mis en avant les réformes engagées par le gouvernement du Premier ministre Mokhtar Ould Diay, notamment la modernisation du cadre juridique du secteur, le soutien accru aux médias publics, ainsi que la régularisation du statut des journalistes pigistes, un dossier longtemps resté en suspens.

Cette célébration intervient alors que, selon le dernier classement de Reporters sans frontières, la Mauritanie a enregistré un recul au niveau mondial en 2026, occupant désormais la 61ᵉ place contre la 50ᵉ en 2025. Malgré cette baisse, le pays conserve sa position de leader dans le monde arabe et demeure dans le top 10 africain.

Cette situation illustre une réalité contrastée, si les progrès institutionnels et juridiques sont reconnus, des défis majeurs persistent, notamment en matière de précarité économique des médias, de diversification éditoriale et de protection durable des professionnels de l’information.


 


 


 

 

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