Le ministre des Affaires économiques et du Développement, Dr Abdallah Ould Souleymane Ould Cheikh Sidia, représente la Mauritanie à Washington du 8 au 10 juin dans le cadre d’un forum international consacré aux enjeux de fragilité, de conflits et de prévention, avec un accent sur les dynamiques sahéliennes et les politiques de consolidation de la paix.
Le ministre des Affaires économiques et du Développement, Dr Abdallah Ould Souleymane Ould Cheikh Sidia, a quitté Nouakchott à destination des États-Unis d’Amérique pour prendre part au Forum sur la fragilité 2026, organisé par la Banque mondiale à Washington, du 8 au 10 juin.
Selon le communiqué officiel du ministère, cette rencontre internationale, organisée tous les deux ans par la Banque mondiale, intervient dans un contexte mondial marqué par une évolution profonde des dynamiques de fragilité. Le communiqué souligne que « les situations de fragilité, de conflit et de violence touchent désormais des pays de tous niveaux de revenu, compromettant les efforts de développement et les stratégies de réduction de la pauvreté ».
Le forum réunira des responsables publics, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs de la consolidation de la paix et de l’action humanitaire. Les échanges porteront notamment sur « les rôles et responsabilités des différents partenaires mobilisés pour soutenir les engagements et les transformations nécessaires », précise le communiqué.
Durant son séjour à Washington, le ministre mauritanien participera à plusieurs panels de discussion consacrés à la présentation des progrès réalisés par la Mauritanie en matière de consolidation de la paix et de stabilité institutionnelle. Il y exposera également les enseignements tirés de l’évolution récente de la situation dans la région du Sahel, un espace confronté à des défis sécuritaires et humanitaires persistants.
Le communiqué ajoute que le ministre mettra en avant « le rôle central que doit jouer la Banque mondiale dans l’accompagnement des efforts de prévention menés par les États de la région », soulignant ainsi la nécessité d’un engagement international renforcé face aux risques de fragilité structurelle.
Cette participation s’inscrit dans une dynamique de diplomatie économique et de plaidoyer pour une meilleure prise en compte des réalités sahéliennes dans les politiques globales de développement et de prévention des crises.